Un aperçu de notre démarche.
Vous tenez les deux bouts d'une même chaîne : la façon dont on élève les animaux, et la façon dont on les soigne. BiodiVeto, c'est le cabinet de conseil vétérinaire fondé en 2022 par Jeanne Platz, docteure vétérinaire passée par l'élevage, l'écologie et la recherche sur le bien-être animal : audit, expertise, accompagnement RSE et formation, avec la science comme seule boussole. SEVE, lancée en 2025 avec Mannaïg de Kersauson et Fabrice Jaffré, outille les structures vétérinaires pour piloter leur transition écologique — bilan carbone, base d'écogestes, aide au tri, choix des désinfectants, le tout matérialisé par un label à étoiles. Deux structures, un même geste : mesurer, expliquer, et faire bouger des pratiques pour de vrai.
Vous êtes parmi les rares en France à tenir ensemble le bien-être animal et l'empreinte environnementale. La plupart des experts choisissent un camp : les défenseurs des animaux d'un côté, les décarboneurs de l'autre — et ignorent que les deux entrent parfois en collision frontale. Le double parcours de Jeanne Platz l'y autorise : vétérinaire de terrain en productions animales, puis Master d'Ingénierie Écologique et Gestion de la Biodiversité, puis chargée de recherche bien-être animal. Deuxième singularité : vous ne dénoncez pas, vous mesurez et vous outillez. Les audits, les grilles, le calculateur carbone, les 410 écogestes, le label : une expertise qui se termine toujours par un plan d'action chiffré, jamais par une tribune.
Le soin apporté à un animal ne doit pas se payer en pollution ailleurs. Un antiparasitaire, un désinfectant, un gaz anesthésique, un vermifuge sortent de la clinique ou de l'élevage et continuent d'agir dans l'eau, dans les sols, sur les insectes : c'est tout le sens du concept « Une seule santé ». Deuxième conviction, plus inconfortable : bien-être animal et écologie ne sont pas automatiquement alliés. Il existe de vraies synergies, mais aussi des contradictions documentées, et les taire par confort militant décrédibilise tout le monde. Enfin, le changement de pratiques ne se décrète pas depuis un bureau : il passe par les éleveurs et les équipes soignantes elles-mêmes, à leur rythme, avec des étapes lisibles — d'où un label à étoiles plutôt qu'une norme couperet.
D'abord les professionnels du monde animal : vétérinaires praticiens en clinique — ils sont plus de 23 000 en activité pour 8 276 établissements en France — vétérinaires conseil, éleveurs, responsables qualité, RSE et filières chez les industriels et les distributeurs. Ensuite, un halo beaucoup plus large : les propriétaires de chiens et de chats, et les consommateurs qui regardent l'étiquette des œufs et de la viande. Ce halo n'achète rien, mais c'est lui qui donne la portée : 98 % des Français déclarent que le bien-être animal est un sujet important.
Ils sont pris en étau. Le vétérinaire de clinique sait que sa salle d'opération, ses gaz, ses plastiques et ses ordonnances ont un coût environnemental, mais il enchaîne les consultations et n'a ni le temps, ni les données, ni le point de départ. L'éleveur, lui, encaisse en continu le procès public sur le bien-être animal alors qu'il est le premier contraint par une réglementation qu'il n'écrit pas et des prix qu'il ne fixe pas. Les deux vivent exactement la même chose : on leur demande de changer, sans jamais leur dire par quoi commencer.
Que faire mieux pour les animaux revient forcément à faire mieux pour la planète — alors qu'un œuf plein air émet deux fois plus de carbone qu'un œuf de cage. Que ce qui sort du cabinet ou de l'élevage disparaît — alors qu'une pipette antipuces se retrouve dans les rivières et qu'un vermifuge élimine les insectes qui recyclent les bouses. Que la transition écologique coûte cher — alors que l'essentiel des écogestes fait baisser la facture, jusqu'à 30 % sur l'eau et 20 % sur l'électricité. Et côté grand public : que le bien-être animal est une affaire d'émotion, pas de science.
Les chiffres qui contredisent l'intuition, surtout quand ils dérangent leur propre camp. Les coulisses techniques qu'on ne raconte jamais : comment on épointe un bec, pourquoi une truie construit un nid, ce que devient un gaz anesthésique après l'opération. Les sujets qui les touchent personnellement en tant que propriétaires d'animaux, pas seulement en tant que professionnels. Et tout ce qui oppose la réglementation à ce que dit la science : c'est là que le débat se déclenche à tous les coups.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du bien-être animal et de l'écoresponsabilité du soin vétérinaire :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte de terrain + pédagogue, avec un franc-parler assumé. Jeanne Platz, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un confrère pourquoi ce qu'on croit évident ne l'est pas. Elle a fait les élevages, les abattoirs, les salons et les audits : elle parle de choses qu'elle a vues. Sur les sujets liés à la transition écologique des cliniques, Mannaïg de Kersauson et Fabrice Jaffré peuvent prendre le relais.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jeanne Platz devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Le produit qu'on met sur la nuque du chien, on le retrouve dans 99 % des rivières testées.
Le produit qu'on met sur la nuque du chien, on le retrouve dans 99 % des rivières testées.
Je parle d'une étude anglaise, sur vingt rivières. Le fipronil, la molécule qu'il y a dans énormément de pipettes antipuces, était présent dans quasiment tous les prélèvements. Et pas à l'état de trace. En moyenne cinq fois au-dessus du seuil à partir duquel c'est toxique pour la vie aquatique. Son produit de dégradation, lui, trente-huit fois au-dessus.
Ce qui est intéressant, c'est d'où ça vient. Quand on trouve un insecticide dans une rivière, le réflexe c'est de regarder vers les champs. Sauf qu'ici, les pics sont mesurés juste en aval des stations d'épuration, et de façon constante toute l'année. Pas au moment des traitements agricoles. Toute l'année.
Parce que ça vient des maisons. On applique la pipette, et ensuite le produit part. Il part quand on caresse l'animal et qu'on se lave les mains derrière. Il part quand on lave son panier, sa couverture. Il part quand le chien se baigne. Une seule pipette, c'est déjà de quoi dépasser les seuils de toxicité sur un volume d'eau considérable.
Et là où ça devient difficile à défendre, c'est que ces produits, énormément de gens les appliquent toute l'année, tous les mois, par principe. Alors qu'il n'y a pas de puces. Alors que l'animal ne sort pas. C'est un réflexe de calendrier, pas une décision médicale.
Moi quand je vois ça, je ne me dis pas que les propriétaires font mal. Ils font ce qu'on leur a dit de faire. Le problème, c'est qu'on leur a dit « tous les mois » sans jamais leur dire « et sinon, regardez d'abord s'il y a des puces ».
Traiter quand il y a un parasite, c'est de la médecine. Traiter en permanence au cas où, c'est de la routine. Et cette routine-là, elle ne reste pas sur l'animal.
Si on note un élevage uniquement sur son carbone, c'est la cage qui gagne.
Si on note un élevage uniquement sur son carbone, c'est la cage qui gagne.
Je sais que ça n'est pas ce qu'on a envie d'entendre. Mais les chiffres sont là. Un kilo d'œufs en cage aménagée, c'est un virgule six kilo de CO₂. Le même kilo d'œufs en plein air, c'est trois virgule trois. C'est le double.
Et ce n'est pas un piège comptable. La poule en plein air bouge, elle a froid, elle se dépense. Donc elle mange plus. Et elle pond un peu moins. Comme on rapporte tout à l'œuf produit, mécaniquement, le bilan par œuf monte.
Ce que ça dit, ce n'est pas que la cage est bien. Ce que ça dit, c'est que le carbone, tout seul, est un mauvais juge. Il mesure une seule chose, ramenée à une seule unité. Il ne voit pas la prairie qui stocke du carbone dans son sol. Il ne voit pas les insectes qui vivent sur le parcours. Il ne voit pas si l'animal a pu gratter, se percher, prendre un bain de poussière. Il ne voit pas non plus ce qui se passe si le système s'effondre.
Et c'est un vrai problème politique, parce qu'on est en train de construire des affichages environnementaux sur les produits alimentaires à partir de ces calculs-là. Si on s'arrête au carbone, on va mettre une bonne note aux élevages les plus intensifs. Et on va le faire en toute bonne foi, avec une méthode validée.
Le truc c'est que dans la plupart des cas, bien-être animal et écologie vont dans le même sens. On réduit les antibiotiques, on réduit les traitements, on sort les animaux, tout le monde y gagne. Mais il y a des endroits où ça se contredit vraiment, et on ne peut pas se contenter de dire que tout est compatible parce que ça nous arrange.
Sur les œufs, la contradiction existe. La question n'est pas de choisir un camp, c'est d'arrêter de noter un système vivant avec un seul chiffre.
On accuse les chats de vider les jardins. Le problème, ce n'est pas celui qui dort sur votre canapé.
On accuse les chats de vider les jardins. Le problème, ce n'est pas celui qui dort sur votre canapé.
Le chiffre qui circule, c'est soixante-quinze millions d'oiseaux tués par an en France. Il est spectaculaire, et à chaque fois il déclenche la même chose : d'un côté les gens qui veulent enfermer tous les chats, de l'autre les propriétaires qui se sentent attaqués. Et on ne sort jamais de là.
Il y a eu un programme du Muséum, sur sept ans, où des propriétaires ont noté ce que leur chat rapportait. Un chat de maison bien nourri, c'est en moyenne trente proies par an. Un chat errant, deux cent soixante-dix. Un chat haret, c'est-à-dire retourné complètement à l'état sauvage, plus de mille.
Donc entre le chat qui réclame ses croquettes à dix-neuf heures et celui qui vit dehors sans personne, il y a un facteur trente. On parle du même animal, de la même espèce, et ce n'est pas le même sujet écologique.
L'autre chose que ces données montrent, c'est que sur ce que rapporte un chat, les oiseaux, c'est vingt-deux pour cent. Les deux tiers, ce sont des petits mammifères. Des campagnols, des mulots. Ce qui ne veut pas dire que c'est sans effet — dans un milieu déjà fragilisé, sur une population d'oiseaux qui va mal, une prédation en plus peut faire basculer les choses. Mais ça veut dire qu'on se trompe de cible quand on fait le procès du chat de maison.
Le vrai levier, il est ennuyeux, et c'est pour ça qu'il ne fait pas de bruit : identifier et stériliser. Une chatte non stérilisée qui vit dehors, en quelques années, ça fait une colonie. C'est là que se fabriquent les deux cent soixante-dix et les mille.
Un chat qui rentre dormir, qui est nourri, qui est stérilisé, n'est pas le problème. Un chat qu'on a laissé partir sans le stériliser, si.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le bien-être animal et l'écologie du soin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on demande aux éleveurs et aux soignants de tout changer sans jamais leur dire par quoi commencer, où l'émotion écrase les données au moment même où les données existent, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.