SOCRATECH×BIODIVETO & SEVE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous tenez les deux bouts d'une même chaîne : la façon dont on élève les animaux, et la façon dont on les soigne. BiodiVeto, c'est le cabinet de conseil vétérinaire fondé en 2022 par Jeanne Platz, docteure vétérinaire passée par l'élevage, l'écologie et la recherche sur le bien-être animal : audit, expertise, accompagnement RSE et formation, avec la science comme seule boussole. SEVE, lancée en 2025 avec Mannaïg de Kersauson et Fabrice Jaffré, outille les structures vétérinaires pour piloter leur transition écologique — bilan carbone, base d'écogestes, aide au tri, choix des désinfectants, le tout matérialisé par un label à étoiles. Deux structures, un même geste : mesurer, expliquer, et faire bouger des pratiques pour de vrai.

410+
Écogestes concrets recensés dans la base SEVE, avec niveau de difficulté et coût
4
Domaines d'intervention : audit, expertise, accompagnement RSE, formation
101
Déchets référencés dans l'outil de tri, avec 46 arbres décisionnels
1 à 4
Étoiles du label SEVE, qui matérialisent la progression réelle d'une structure

Ce qui vous rend unique

Vous êtes parmi les rares en France à tenir ensemble le bien-être animal et l'empreinte environnementale. La plupart des experts choisissent un camp : les défenseurs des animaux d'un côté, les décarboneurs de l'autre — et ignorent que les deux entrent parfois en collision frontale. Le double parcours de Jeanne Platz l'y autorise : vétérinaire de terrain en productions animales, puis Master d'Ingénierie Écologique et Gestion de la Biodiversité, puis chargée de recherche bien-être animal. Deuxième singularité : vous ne dénoncez pas, vous mesurez et vous outillez. Les audits, les grilles, le calculateur carbone, les 410 écogestes, le label : une expertise qui se termine toujours par un plan d'action chiffré, jamais par une tribune.

Vos convictions

Le soin apporté à un animal ne doit pas se payer en pollution ailleurs. Un antiparasitaire, un désinfectant, un gaz anesthésique, un vermifuge sortent de la clinique ou de l'élevage et continuent d'agir dans l'eau, dans les sols, sur les insectes : c'est tout le sens du concept « Une seule santé ». Deuxième conviction, plus inconfortable : bien-être animal et écologie ne sont pas automatiquement alliés. Il existe de vraies synergies, mais aussi des contradictions documentées, et les taire par confort militant décrédibilise tout le monde. Enfin, le changement de pratiques ne se décrète pas depuis un bureau : il passe par les éleveurs et les équipes soignantes elles-mêmes, à leur rythme, avec des étapes lisibles — d'où un label à étoiles plutôt qu'une norme couperet.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

D'abord les professionnels du monde animal : vétérinaires praticiens en clinique — ils sont plus de 23 000 en activité pour 8 276 établissements en France — vétérinaires conseil, éleveurs, responsables qualité, RSE et filières chez les industriels et les distributeurs. Ensuite, un halo beaucoup plus large : les propriétaires de chiens et de chats, et les consommateurs qui regardent l'étiquette des œufs et de la viande. Ce halo n'achète rien, mais c'est lui qui donne la portée : 98 % des Français déclarent que le bien-être animal est un sujet important.

Leur frustration

Ils sont pris en étau. Le vétérinaire de clinique sait que sa salle d'opération, ses gaz, ses plastiques et ses ordonnances ont un coût environnemental, mais il enchaîne les consultations et n'a ni le temps, ni les données, ni le point de départ. L'éleveur, lui, encaisse en continu le procès public sur le bien-être animal alors qu'il est le premier contraint par une réglementation qu'il n'écrit pas et des prix qu'il ne fixe pas. Les deux vivent exactement la même chose : on leur demande de changer, sans jamais leur dire par quoi commencer.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que faire mieux pour les animaux revient forcément à faire mieux pour la planète — alors qu'un œuf plein air émet deux fois plus de carbone qu'un œuf de cage. Que ce qui sort du cabinet ou de l'élevage disparaît — alors qu'une pipette antipuces se retrouve dans les rivières et qu'un vermifuge élimine les insectes qui recyclent les bouses. Que la transition écologique coûte cher — alors que l'essentiel des écogestes fait baisser la facture, jusqu'à 30 % sur l'eau et 20 % sur l'électricité. Et côté grand public : que le bien-être animal est une affaire d'émotion, pas de science.

Ce qui les fait réagir

Les chiffres qui contredisent l'intuition, surtout quand ils dérangent leur propre camp. Les coulisses techniques qu'on ne raconte jamais : comment on épointe un bec, pourquoi une truie construit un nid, ce que devient un gaz anesthésique après l'opération. Les sujets qui les touchent personnellement en tant que propriétaires d'animaux, pas seulement en tant que professionnels. Et tout ce qui oppose la réglementation à ce que dit la science : c'est là que le débat se déclenche à tous les coups.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

35+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du bien-être animal et de l'écoresponsabilité du soin vétérinaire :

Chiffres choc Contre-pieds Caution scientifique Débats polarisants Secrets d'initiés Micro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour BiodiVeto & SEVE

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
La pipette antipuces de votre chien finit dans la rivière
Le fipronil a été retrouvé dans 99 % des échantillons prélevés dans vingt rivières anglaises, en moyenne 5 fois au-dessus du seuil de toxicité chronique pour la vie aquatique. La source n'est pas l'agriculture : ce sont les traitements antipuces des chiens et des chats, qui partent dans les eaux usées toute l'année.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

L'écoresponsabilité des soins vétérinaires est au cœur de l'expertise de BiodiVeto : le fait qu'un médicament continue d'agir une fois sorti de l'animal, c'est exactement le sujet. Jeanne Platz a rédigé pour l'association Ecoveto une infographie sur les risques sanitaires et environnementaux des produits utilisés par les éleveurs et les vétérinaires. Elle peut expliquer le mécanisme sans transformer ça en procès des propriétaires d'animaux.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Le produit qu'on met sur la nuque du chien, on le retrouve dans 99 % des rivières testées. »
Tension : un geste banal, fait par des millions de foyers → Twist : la molécule ne reste pas sur l'animal, elle part dans l'eau → Payoff : 5 à 38 fois au-dessus des seuils de toxicité, et des alternatives existent
Contre-intuitif
« Ce n'est pas l'agriculture qui met le plus d'insecticide dans certaines rivières. C'est nous, avec nos chiens. »
Tension : on cherche le coupable ailleurs → Twist : les pics sont mesurés en aval des stations d'épuration, toute l'année → Payoff : le traitement systématique « au cas où » n'a aucune justification médicale
23 /25
Sujet 02
L'œuf plein air pollue deux fois plus que l'œuf de cage
Cage aménagée : 1,66 kg de CO₂ par kilo d'œufs. Plein air : 3,34. Améliorer le bien-être animal peut dégrader le bilan carbone, et l'analyse de cycle de vie telle qu'on la pratique avantage mécaniquement les élevages les plus intensifs. Une contradiction que personne n'a envie de dire à voix haute.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

C'est le sujet sur lequel Jeanne Platz a déjà publié une série de trois vidéos : les synergies entre bien-être animal et écologie, puis les contradictions, puis la manière de les arbitrer. Son double parcours de vétérinaire et d'écologue (Master Ingénierie Écologique et Gestion de la Biodiversité) la rend légitime pour dire une chose que ni les défenseurs des animaux ni les décarboneurs ne veulent entendre.

Propositions d'accroches
Contre-pied assumé
« Si on note un élevage uniquement sur son carbone, c'est la cage qui gagne. »
Tension : tout le monde croit que mieux pour l'animal égale mieux pour la planète → Twist : les chiffres disent le contraire sur les œufs → Payoff : le carbone seul est un mauvais indicateur, il ignore prairies, biodiversité et résilience
Provocation mesurée
« Les gens veulent du plein air et du bas carbone. Sur les œufs, il faut choisir. »
Tension : deux attentes présentées comme compatibles → Twist : un facteur deux entre les deux systèmes → Payoff : ce qu'il faut réellement regarder pour ne pas se tromper de combat
22 /25
Sujet 03
Une heure d'anesthésie sur un chien = 20 km en voiture
Anesthésier un chien pendant une heure à l'isoflurane émet autant de gaz à effet de serre que rouler 20 kilomètres. Le desflurane réchauffe 2 540 fois plus que le CO₂. Et seuls 5 % du gaz sont métabolisés par l'animal : tout le reste est rejeté tel quel dans l'atmosphère.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

C'est le cœur du métier de SEVE : la plateforme intègre un calculateur d'empreinte carbone conçu pour les structures vétérinaires et une base d'écogestes qui traite précisément ces postes. Jeanne Platz et Fabrice Jaffré, certifié Bilan Carbone®, savent chiffrer ce que personne dans la profession n'avait encore chiffré.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / comparaison concrète
« Stériliser une chienne, en termes de climat, c'est un aller-retour en voiture jusqu'à la ville d'à côté. »
Tension : on n'imagine pas une salle d'opération comme une source d'émissions → Twist : 95 % du gaz ressort intact par la cheminée → Payoff : trois réglages changent l'ordre de grandeur, sans toucher à la qualité du soin
Coulisses
« Il y a un gaz, dans les blocs, qui réchauffe 2 540 fois plus que le CO₂. »
Tension : un chiffre qui ne ressemble à rien de connu → Twist : il est utilisé quotidiennement, en toute légalité → Payoff : les alternatives existent et sont déjà employées ailleurs
22 /25
Sujet 04
La truie construit un nid — et 90 % d'entre elles ne peuvent pas
Quelques heures avant de mettre bas, la truie part chercher de la paille, des branches, de la terre, et bâtit un nid. Ce comportement est resté intact malgré la domestication. En France, environ 90 % des truies mettent bas enfermées dans une cage où ce geste est impossible, et moins de 5 % sont en case liberté.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

Jeanne Platz a déjà consacré une vidéo à la nidification de la truie : c'est un sujet qu'elle connaît par le terrain, ayant exercé comme vétérinaire en productions organisées et rédigé des modules de la formation nationale des référents protection animale en élevage porcin. Elle sait aussi expliquer pourquoi la cage existe, ce qui évite le procès facile.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling / effet de découverte
« Une truie, avant de mettre bas, construit un nid. Comme un oiseau. »
Tension : personne n'associe ce comportement à un porc d'élevage → Twist : le besoin est resté intact, la cage le rend impossible → Payoff : ce que ça provoque chez elle, et ce que changent les cases liberté
Contradiction réglementaire
« On a interdit beaucoup de choses en élevage. Pas celle-là. »
Tension : on croit le sujet réglé → Twist : 90 % des truies françaises mettent encore bas en cage → Payoff : les alternatives testées ne font pas monter la mortalité des porcelets, contrairement à ce qu'on répète
22 /25
Sujet 05
Votre chat tue 30 animaux par an. Le chat errant, 270.
Les chats tueraient environ 75 millions d'oiseaux par an en France. Mais le chiffre qui compte n'est pas celui-là : un chat de maison bien nourri capture en moyenne 30 proies par an, un chat errant 270, un chat haret plus de 1 000. Le vrai sujet n'est pas le chat de canapé.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Vétérinaire et titulaire d'un Master d'Ingénierie Écologique et Gestion de la Biodiversité, Jeanne Platz est l'une des rares voix capables de tenir les deux bouts : ne pas culpabiliser les propriétaires, et ne pas nier l'impact sur la faune sauvage. C'est exactement le type d'arbitrage qu'elle pratique dans ses missions d'expertise.

Propositions d'accroches
Débat / recadrage chiffré
« On accuse les chats de vider les jardins. Le problème, ce n'est pas celui qui dort sur votre canapé. »
Tension : un débat très violent sur les réseaux → Twist : facteur 9 entre un chat nourri et un chat errant, facteur 30 avec un haret → Payoff : les deux leviers qui marchent vraiment, identification et stérilisation
Nuance factuelle
« 22 % seulement des proies rapportées par les chats sont des oiseaux. »
Tension : le chiffre choc circule partout → Twist : les deux tiers des captures sont des micromammifères → Payoff : ce que ça change dans ce qu'on doit réellement faire
21 /25
Sujet 06
L'agence européenne l'a écrit : le veau doit rester avec sa mère
Mars 2023, l'EFSA rend son avis scientifique : les veaux séparés très tôt de leur mère souffrent de stress, d'isolement et d'une incapacité à téter. Elle recommande au minimum une journée de contact, davantage si possible — les effets sur la vitalité sont visibles en quelques heures, la réduction des diarrhées après deux semaines.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Jeanne Platz a publié une série entière sur les enjeux bien-être du veau laitier dont l'EFSA s'est emparée : séparation précoce, puis logement, puis engraissement. Chargée de recherche scientifique sur les cahiers des charges bien-être animal toutes espèces, elle a aussi mené des audits en filière laitière. Elle peut expliquer pourquoi la séparation existe et ce que disent réellement les données.

Propositions d'accroches
Caution scientifique / autorité
« L'agence sanitaire européenne a tranché sur la séparation vache-veau. Et ça n'a presque rien changé. »
Tension : un avis scientifique qui existe depuis 2023 → Twist : les recommandations sont précises et chiffrées → Payoff : pourquoi la pratique n'a pas bougé, et ce que ça coûterait vraiment
Renversement
« La séparation précoce, on l'a d'abord faite pour la santé du veau. C'est ça qui est le plus discuté aujourd'hui. »
Tension : une pratique justifiée médicalement → Twist : les données montrent moins de diarrhées avec un contact prolongé → Payoff : ce que constatent les élevages qui ont essayé
20 /25
Sujet 07
Le vermifuge de la vache tue les insectes qui nettoient les prés
L'ivermectine ressort dans les bouses sous forme active et y reste toxique plusieurs semaines. Les études suisses et allemandes mesurent une baisse de 50 à 80 % de l'activité des insectes coprophages autour des bouses traitées. Sans eux, les bouses ne se dégradent plus et toute la chaîne au-dessus perd sa base alimentaire.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

C'est l'intersection exacte des deux compétences de Jeanne Platz : la pharmacologie vétérinaire et l'écologie de terrain acquise en Master IEGB, où elle accompagnait des agriculteurs vers des pratiques moins impactantes pour les espèces locales. Elle sait dire ce qu'on remplace et comment, pas seulement ce qui pose problème.

Propositions d'accroches
Secrets d'initiés / effet domino
« On vermifuge une vache. Trois semaines plus tard, il n'y a plus un insecte dans sa bouse. »
Tension : un geste vétérinaire de routine → Twist : la molécule ressort active et tue les décomposeurs → Payoff : la bouse reste, le pré s'appauvrit, et les oiseaux perdent leur garde-manger
Chiffre
« 50 à 80 % d'insectes en moins autour d'une bouse traitée. »
Tension : un chiffre inattendu dans un pré → Twist : c'est mesuré, pas estimé → Payoff : le traitement ciblé plutôt que systématique règle l'essentiel du problème
20 /25
Sujet 08
On coupe le bec des poules pondeuses — et c'est légal
En France, on retire au rayonnement infrarouge jusqu'au tiers de la partie supérieure du bec des poules pondeuses, avant dix jours de vie, pour éviter le picage et le cannibalisme. La douleur est comparable à une brûlure et un épointage mal fait peut provoquer une douleur chronique. La Suède, le Danemark et l'Autriche l'ont interdit.
Débats polarisants Très fort
Connexion expert

Jeanne Platz a déjà traité ce sujet en vidéo et rédigé des modules de la formation nationale des référents protection animale en élevage de volailles. Elle explique ce que le bec représente réellement pour une poule — un organe sensoriel, pas un outil — ce qui rend le sujet compréhensible sans aucune image choc.

Propositions d'accroches
Débat / cadrage sensoriel
« Pour une poule, le bec, c'est l'équivalent de nos doigts. On en coupe le bout. »
Tension : une pratique invisible du public → Twist : c'est un organe sensoriel, pas une corne → Payoff : pourquoi on le fait quand même, et ce que font les pays qui ont arrêté
Contradiction européenne
« C'est interdit en Suède, au Danemark et en Autriche. Autorisé chez nous. »
Tension : même Union européenne, règles opposées → Twist : ceux qui ont arrêté n'ont pas vu leurs élevages s'effondrer → Payoff : ce qu'ils ont changé à la place
19 /25
Sujet 09
Le désinfectant qui fabrique les bactéries résistantes
Les ammoniums quaternaires, omniprésents dans les élevages et les cliniques, ne disparaissent pas après usage : environ 75 % finissent dans l'eau. À faible concentration, ils n'éliminent plus les bactéries, ils les entraînent. Elles développent des pompes qui expulsent aussi bien le désinfectant que les antibiotiques.
Contre-pieds Bon
Connexion expert

Jeanne Platz a rédigé pour Ecoveto une infographie sur les risques sanitaires et environnementaux de l'usage des désinfectants par les éleveurs et les vétérinaires, et présenté les impacts des biocides vétérinaires sur les santés humaine et environnementale lors d'un congrès international One Health à Barcelone. SEVE intègre un outil d'aide au choix des produits d'hygiène à impact réduit, à efficacité équivalente.

Propositions d'accroches
Contre-pied
« Trop désinfecter, ce n'est pas être prudent. C'est entraîner les bactéries. »
Tension : on croit que plus on désinfecte, mieux c'est → Twist : à dose faible, le biocide sélectionne les résistantes → Payoff : la résistance se transfère aux antibiotiques, et le bon geste c'est la bonne dose au bon endroit
19 /25
Sujet 10
On a réduit les antibiotiques en élevage de moitié. Et on est bloqués.
Entre 2011 et 2022, l'exposition des animaux d'élevage aux antibiotiques a baissé de 52 % en France, et de 95 % pour les antibiotiques critiques. Volailles : −72 %. Porcs : −67 %. C'est l'un des rares succès sanitaires massifs du pays, et personne n'en parle. Depuis, un palier est atteint.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

Jeanne Platz a commencé sa carrière comme vétérinaire en productions animales pour un grand groupe, où elle a fortement réduit l'usage des antibiotiques par la conduite du changement : audits, conseils personnalisés, formations. Elle est ensuite intervenue sur ce sujet à l'Institut Agro de Rennes dans le cadre de la chaire « Agriculture Écologiquement Intensive ». C'est son sujet de départ.

Propositions d'accroches
Renversement du procès
« On accuse l'élevage pour les antibiotiques. C'est le secteur qui a le plus réduit. »
Tension : un procès permanent → Twist : −52 % en dix ans, −95 % sur les antibiotiques critiques → Payoff : le palier est atteint, et la suite ne se jouera plus sur la molécule mais sur la façon d'élever

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Experte de terrain + pédagogue, avec un franc-parler assumé. Jeanne Platz, filmée de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un confrère pourquoi ce qu'on croit évident ne l'est pas. Elle a fait les élevages, les abattoirs, les salons et les audits : elle parle de choses qu'elle a vues. Sur les sujets liés à la transition écologique des cliniques, Mannaïg de Kersauson et Fabrice Jaffré peuvent prendre le relais.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jeanne Platz devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
La pipette antipuces de votre chien finit dans la rivière
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Le produit qu'on met sur la nuque du chien, on le retrouve dans 99 % des rivières testées.

Script complet

Le produit qu'on met sur la nuque du chien, on le retrouve dans 99 % des rivières testées.

Je parle d'une étude anglaise, sur vingt rivières. Le fipronil, la molécule qu'il y a dans énormément de pipettes antipuces, était présent dans quasiment tous les prélèvements. Et pas à l'état de trace. En moyenne cinq fois au-dessus du seuil à partir duquel c'est toxique pour la vie aquatique. Son produit de dégradation, lui, trente-huit fois au-dessus.

Ce qui est intéressant, c'est d'où ça vient. Quand on trouve un insecticide dans une rivière, le réflexe c'est de regarder vers les champs. Sauf qu'ici, les pics sont mesurés juste en aval des stations d'épuration, et de façon constante toute l'année. Pas au moment des traitements agricoles. Toute l'année.

Parce que ça vient des maisons. On applique la pipette, et ensuite le produit part. Il part quand on caresse l'animal et qu'on se lave les mains derrière. Il part quand on lave son panier, sa couverture. Il part quand le chien se baigne. Une seule pipette, c'est déjà de quoi dépasser les seuils de toxicité sur un volume d'eau considérable.

Et là où ça devient difficile à défendre, c'est que ces produits, énormément de gens les appliquent toute l'année, tous les mois, par principe. Alors qu'il n'y a pas de puces. Alors que l'animal ne sort pas. C'est un réflexe de calendrier, pas une décision médicale.

Moi quand je vois ça, je ne me dis pas que les propriétaires font mal. Ils font ce qu'on leur a dit de faire. Le problème, c'est qu'on leur a dit « tous les mois » sans jamais leur dire « et sinon, regardez d'abord s'il y a des puces ».

Traiter quand il y a un parasite, c'est de la médecine. Traiter en permanence au cas où, c'est de la routine. Et cette routine-là, elle ne reste pas sur l'animal.

Sujet 02 — Contre-pieds
L'œuf plein air pollue deux fois plus que l'œuf de cage
Angle : Contre-pied assumé
Accroche

Si on note un élevage uniquement sur son carbone, c'est la cage qui gagne.

Script complet

Si on note un élevage uniquement sur son carbone, c'est la cage qui gagne.

Je sais que ça n'est pas ce qu'on a envie d'entendre. Mais les chiffres sont là. Un kilo d'œufs en cage aménagée, c'est un virgule six kilo de CO₂. Le même kilo d'œufs en plein air, c'est trois virgule trois. C'est le double.

Et ce n'est pas un piège comptable. La poule en plein air bouge, elle a froid, elle se dépense. Donc elle mange plus. Et elle pond un peu moins. Comme on rapporte tout à l'œuf produit, mécaniquement, le bilan par œuf monte.

Ce que ça dit, ce n'est pas que la cage est bien. Ce que ça dit, c'est que le carbone, tout seul, est un mauvais juge. Il mesure une seule chose, ramenée à une seule unité. Il ne voit pas la prairie qui stocke du carbone dans son sol. Il ne voit pas les insectes qui vivent sur le parcours. Il ne voit pas si l'animal a pu gratter, se percher, prendre un bain de poussière. Il ne voit pas non plus ce qui se passe si le système s'effondre.

Et c'est un vrai problème politique, parce qu'on est en train de construire des affichages environnementaux sur les produits alimentaires à partir de ces calculs-là. Si on s'arrête au carbone, on va mettre une bonne note aux élevages les plus intensifs. Et on va le faire en toute bonne foi, avec une méthode validée.

Le truc c'est que dans la plupart des cas, bien-être animal et écologie vont dans le même sens. On réduit les antibiotiques, on réduit les traitements, on sort les animaux, tout le monde y gagne. Mais il y a des endroits où ça se contredit vraiment, et on ne peut pas se contenter de dire que tout est compatible parce que ça nous arrange.

Sur les œufs, la contradiction existe. La question n'est pas de choisir un camp, c'est d'arrêter de noter un système vivant avec un seul chiffre.

Sujet 05 — Débats polarisants
Votre chat tue 30 animaux par an. Le chat errant, 270.
Angle : Débat / recadrage chiffré
Accroche

On accuse les chats de vider les jardins. Le problème, ce n'est pas celui qui dort sur votre canapé.

Script complet

On accuse les chats de vider les jardins. Le problème, ce n'est pas celui qui dort sur votre canapé.

Le chiffre qui circule, c'est soixante-quinze millions d'oiseaux tués par an en France. Il est spectaculaire, et à chaque fois il déclenche la même chose : d'un côté les gens qui veulent enfermer tous les chats, de l'autre les propriétaires qui se sentent attaqués. Et on ne sort jamais de là.

Il y a eu un programme du Muséum, sur sept ans, où des propriétaires ont noté ce que leur chat rapportait. Un chat de maison bien nourri, c'est en moyenne trente proies par an. Un chat errant, deux cent soixante-dix. Un chat haret, c'est-à-dire retourné complètement à l'état sauvage, plus de mille.

Donc entre le chat qui réclame ses croquettes à dix-neuf heures et celui qui vit dehors sans personne, il y a un facteur trente. On parle du même animal, de la même espèce, et ce n'est pas le même sujet écologique.

L'autre chose que ces données montrent, c'est que sur ce que rapporte un chat, les oiseaux, c'est vingt-deux pour cent. Les deux tiers, ce sont des petits mammifères. Des campagnols, des mulots. Ce qui ne veut pas dire que c'est sans effet — dans un milieu déjà fragilisé, sur une population d'oiseaux qui va mal, une prédation en plus peut faire basculer les choses. Mais ça veut dire qu'on se trompe de cible quand on fait le procès du chat de maison.

Le vrai levier, il est ennuyeux, et c'est pour ça qu'il ne fait pas de bruit : identifier et stériliser. Une chatte non stérilisée qui vit dehors, en quelques années, ça fait une colonie. C'est là que se fabriquent les deux cent soixante-dix et les mille.

Un chat qui rentre dormir, qui est nourri, qui est stérilisé, n'est pas le problème. Un chat qu'on a laissé partir sans le stériliser, si.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation courante sur l'élevage ou le soin vétérinaire. Jeanne tranche en un mot, puis démonte en trente secondes.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Un œuf plein air, c'est forcément mieux pour la planète. »
3,34 kg CO₂e/kg d'œufs en plein air contre 1,66 en cage aménagée. Le carbone seul ignore les prairies, la biodiversité et la résilience du système.
Faux
ITEM : « Les antibiotiques en élevage, ça n'a jamais vraiment baissé. »
−52 % d'exposition entre 2011 et 2022 en France, −95 % sur les antibiotiques critiques, −72 % en volailles. Un palier est atteint depuis.
Faux
ITEM : « L'antipuce qu'on met sur un chien reste sur le chien. »
Fipronil retrouvé dans 99 % des échantillons de rivières anglaises, en moyenne 5 fois au-dessus du seuil de toxicité chronique. Les pics sont mesurés en aval des stations d'épuration, toute l'année.
Vrai
ITEM : « Une truie construit un nid avant de mettre bas. »
Comportement de nidification resté intact malgré la domestication. Environ 90 % des truies françaises mettent bas en cage, où ce geste est impossible. Moins de 5 % sont en case liberté.
Faux
ITEM : « Plus on désinfecte, moins il y a de bactéries résistantes. »
À faible concentration, les ammoniums quaternaires sélectionnent des bactéries capables d'expulser aussi les antibiotiques. Environ 75 % de ces molécules finissent dans l'eau.
Faux
ITEM : « Séparer le veau de sa mère à la naissance, c'est bon pour sa santé. »
Avis EFSA de mars 2023 : au moins 24 heures de contact recommandées, vitalité améliorée en quelques heures, moins de diarrhées après deux semaines de contact.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique du quotidien vétérinaire ou agricole. Jeanne rend un verdict en un mot, puis justifie par les chiffres.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le traitement antiparasitaire mensuel systématique du chien. »
Un traitement de calendrier sans parasite n'est pas une décision médicale. Une seule pipette suffit à dépasser les seuils de toxicité aquatique sur un volume d'eau important.
Souscoté
ITEM : « Le tri des déchets en clinique vétérinaire. »
101 déchets référencés et 46 arbres décisionnels dans l'outil SEVE. C'est le poste où les équipes voient le plus vite un résultat concret, ce qui enclenche tout le reste.
Souscoté
ITEM : « Le label bien-être animal sur l'emballage. »
86 % des Français demandent une information sur les conditions de vie de l'animal, 82 % souhaitent un étiquetage obligatoire du mode d'élevage.
Surcoté
ITEM : « Le robot de traite pour le bien-être de la vache. »
Le robot libère du temps à l'éleveur et laisse la vache choisir son rythme, mais il ne règle ni le logement, ni l'accès au pâturage, ni les boiteries — qui pèsent beaucoup plus lourd sur son bien-être.
Souscoté
ITEM : « Réduire la consommation d'eau et d'électricité de la clinique. »
Des mesures simples permettent de réduire de 20 à 30 % la consommation d'eau et de 15 à 20 % l'électricité d'une structure vétérinaire. Ce sont des économies, pas un coût.
Surcoté
ITEM : « Le gaz anesthésique, à côté du reste, c'est un détail. »
Une heure d'anesthésie d'un chien à l'isoflurane équivaut à 20 km en voiture. 95 % du gaz délivré ressort intact dans l'atmosphère. Le desflurane réchauffe 2 540 fois plus que le CO₂.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur propose cinq éléments, Jeanne les classe du pire au meilleur et explique chaque position. Le classement surprend presque toujours.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Classement commenté
ITEM : « Classez ces cinq gestes du cabinet vétérinaire, du pire au meilleur pour l'environnement. »
Les cinq à classer : l'anesthésie gazeuse à haut débit, le désinfectant utilisé en excès, le tout-jetable de la salle de chirurgie, l'ordonnance antiparasitaire systématique, l'ordonnance antiparasitaire ciblée après examen.
Classement commenté
ITEM : « Classez ces cinq modes d'élevage de poules, du pire au meilleur pour le carbone. »
Cage aménagée 1,66 — au sol 1,55 — biologique 2,57 — plein air 3,34 kg CO₂e/kg d'œufs. Le classement carbone inverse le classement bien-être : c'est tout l'intérêt de l'exercice.
Classement commenté
ITEM : « Classez ces cinq espèces selon la baisse d'antibiotiques obtenue depuis 2011. »
Volailles −72 %, porcs −67 %, lapins −64 %, bovins −23 %. Moyenne toutes espèces : −52 %.
Classement commenté
ITEM : « Classez ces cinq chats selon le nombre de proies qu'ils capturent chaque année. »
Chat de maison bien nourri 30 proies par an, chat errant 270, chat haret plus de 1 000. Sur ces captures : 66 % de micromammifères, 22 % d'oiseaux, 10 % de reptiles.
Classement commenté
ITEM : « Classez ces cinq postes d'une clinique vétérinaire, du plus au moins émetteur. »
Les cinq à classer : les achats et consommables, les gaz anesthésiques, les déplacements de l'équipe et des clients, l'énergie du bâtiment, les déchets. L'ordre surprend presque toujours les équipes qui font leur premier bilan.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent BiodiVeto & SEVE

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le bien-être animal et l'écologie du soin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on demande aux éleveurs et aux soignants de tout changer sans jamais leur dire par quoi commencer, où l'émotion écrase les données au moment même où les données existent, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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